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Claude-Victor Perrin, dit Victor,
maréchal,
duc de Bellune
(La Marche, Vosges, 1764 - Paris, 1841)

Claude-Victor Perrin, dit Victor, maréchal,

Par Gros
Musée National du chateau de Versailles et des Trianons.



L’un des talents militaires les plus brillants au service de Napoléon. Combattant de tous les fronts, il intervient à deux moments stratégiques : à Marengo (14 juin 1800) et sur les rives de la Bérézina (17 novembre 1812).


A dix-sept ans, Victor est tambour dans un régiment d’artillerie de Grenoble. Après s’être fixé à Valence, où il se marie et se lance dans le commerce, il quitte ses attaches. La déclaration de la patrie en danger (1792) le conduit aux frontières avec le troisième bataillon de la Drôme. Il s’élève en peu de temps au grade de chef de bataillon. Au siège de Toulon (septembre- décembre 1795), il se fait remarquer en gagnant les retranchements du mont Faron avec seulement 800 hommes et en parvenant à conserver la place contre 6000 adversaires. il est nommé général de brigade.

Dans l’Armée des Pyrénées-Orientales, puis dans l’Armée d’Italie, il fait aussi merveille : le général Scherer n’hésite pas à lui confier le commandement de l’avant-garde. Au printemps 1796, devant Bonaparte, Victor est cité parmi les braves qui se sont distingués dans les batailles passées. Il est victorieux à Peschiera, Provera, La Favorite, Rome, Faenza et Forli. Il regagne la France après la signature du traité de Campoformio.

Il reçoit le commandement de Nantes mais demande à passer dans l’Armée d’Angleterre. Il écrit pour cela au Directoire : «Rester dans l’intérieur pendant que le canon républicain va se faire entendre sur la Tamise est une fonction que je ne puis exercer». Il retrouve pourtant l’Italie en 1799. A la tête d’une division de l’armée de réserve, il occupe la première ligne à la bataille de Marengo, dont il assure pour une bonne part l’issue heureuse. Ce coup d’éclat lui vaut d’être récompensé par un sabre d’honneur.

Victor est nommé capitaine général en Louisiane (1803), puis ambassadeur plénipotentiaire au Danemark (1805). En 1806, il revient à sa vraie vocation pendant la campagne de Prusse en intégrant la Grande Armée en tant que chef d’état-major du cinquième corps. Puis, l’année suivante, l’Empereur le place à la tête du dixième corps, qui vient tout juste d’être créé. A l’issue de la bataille de Friedland, Napoléon l’élève à la dignité de maréchal. Victor reçoit du même coup le gouvernement de la Prusse. Il est fait duc de Bellune en 1808.


En Espagne, il remporte l’importante victoire de Medellin. Quand Napoléon quitte le front pour aller lutter contre les Autrichiens, il laisse l’initiative à Victor qui rejoint l’armée du roi Joseph.

Lors de la campagne de Russie, Victor est à la tête du neuvième corps de la Grande Armée, avec lequel il organise une défense héroïque contre l’ennemi sur la rive est de la Bérézina. Grâce à cette résistance, il permet à la majeure partie des débris de l’armée de passer le fleuve en novembre 1812. Il est ensuite le principal artisan de la victoire de Dresde (1813).

Il se distingue une dernière fois pendant la campagne de 1814 en libérant le village de Brienne à la force de la baïonnette. Après l’abdication de Napoléon, Victor offre ses services à Louis XVIII, qui lui confie un commandement et l’élève à la pairie.

 


L'avis de Napoléon à Sainte-Hélène

«Le maréchal, duc de Bellune... fut obligé de fuir déguisé et de passer la frontière ...Ce ne fut pas une grande perte pour la France».
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Ouvrages sur le maréchal Victor: Cliquez ICI

 

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