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Nicolas Charles Oudinot ,
duc de Reggio, Maréchal (1809)
Bar-le-Duc (Meuse), 1767 - Paris, 1847.

Nicolas Charles Oudinot , duc de Reggio, Maréchal (1809).

Nicolas Charles Oudinot
Par Lefebvre
Musée National du Chateau de Versailles et des Trianons


Le «Bayard de l’armée française». (Napoléon)



Ce fils de brasseur choisit de s’engager dans un régiment d’infanterie à 17 ans. Rappelé par son père qui le voudrait comme successeur, Oudinot revient au village et se marie. C’est la Révolution qui le rappelle dans les rangs de l’armée. Cet ancien soldat est vite élu lieutenant-colonel des volontaires de la Meuse.

En 1793, il s’illustre en repoussant une attaque prussienne du château de Bitche. L’année suivante, grâce à un nouveau fait d’armes, il est général de brigade. Il sert ensuite dans l’Armée de Rhin-et-Moselle. A la bataille de Neckerau, il est blessé, la première d’une longue série de blessures, et fait prisonnier, pour être échangé quelques mois plus tard. Oudinot sert ensuite sous Moreau et passe en 1799 dans l’armée d’Helvétie. Masséna, dont il est le chef d’état-major pour la prise de Zurich et de Constance, le nomme général de division.

Quand vient le Consulat, Oudinot poursuit sa carrière auprès de Masséna, lors du siège de Gênes. Il se distingue lors du passage du Mincio en décembre 1800.


En 1805, le voici à la tête de 10 000 grenadiers. Après une série de victoires et une participation importante à la bataille d’Austerlitz, son corps d’élite est surnommé les «grenadiers Oudinot». Le succès ne le quitte pas, notamment à Ostrolenka en février 1807, à Friedland en juin, ce qui lui vaut le titre de comte. En 1808, gouverneur d’Erfurt, il organise l’entrevue entre Napoléon et Alexandre 1er. L’Empereur le présente au tsar comme le «Bayard de l’armée française».

En 1809, Oudinot continue son glorieux parcours, avec un sommet à Wagram où il apporte la victoire par une intervention clairvoyante. Il reçoit le bâton de maréchal quelques jours plus tard, puis le titre ducal.

En 1810, il est chargé d’occuper la Hollande, que Louis Bonaparte vient d’abandonner. Il est ensuite gouverneur de Berlin avant d’entamer la campagne de Russie. Là encore, il se montre admirable, notamment lors du passage de la Bérézina. En 1813, il est de la bataille de Bautzen. Deux mois plus tard, il est battu par Bernadotte à Gross-Beeren. Il se rattrape à Wachau, où il bat le prince de Wurtenberg. C’est ensuite la campagne de France.


Le 4 avril 1814, Oudinot est de ceux qui demandent à l’Empereur d’abdiquer. Il se rallie alors à Louis XVIII, qui lui confie le commandement de l’ancienne Garde impériale. Oudinot est l’un des rares maréchaux à ne pas se rallier à Napoléon lors des Cent-Jours. En récompense, Louis XVIII le nomme commandant de la Garde royale puis de la Garde nationale de Paris. En 1823, Oudinot dirige le 1er corps de l’expédition d’Espagne. En 1830, d’abord retiré dans ses terres, il est nommé grand-chancelier de la Légion d’Honneur en 1839 et gouverneur des Invalides en 1842.

Des onze enfants d’Oudinot, quatre sont des garçons.Tous seront militaires.

 


L'avis de Napoléon à Sainte-Hélène

«C'est un homme brave, "ma di poca testa" ». (mais une petite tête)
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Les maréchaux d'Empire
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