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Jérôme Croyet. Soldats de Napoléon. L'épopée racontée par ceux qui l'ont faite.
Le livre
Publié avec la collaboration des Amis du Musée de l'Empéri cet ouvrage propose une approche originale de l'armée napoléonienne à travers les témoignages de ceux qui en ont vécu le quotidien. L'auteur, Jérôme Croyet, historien et archiviste de profession, s'attache en effet depuis des années à recueillir et publier les témoignages modestes mais combien précieux de tous ces artisans, souvent anonymes, d'une de nos grandes pages d'histoire. Approcher au plus près le quotidien et la vie du soldat, en retrouver la silhouette, en restituer l'équipement, l'armement et les uniformes pour la connaissance et le plaisir du public était aussi la volonté de Jean et Raoul Brunon en créant à Salon-de-Provence le Musée de l'Empéri qui présentait leur prestigieuse collection, la plus importante au monde concernant l'armée napoléonienne, juste après celle du Musée de l'Armée à Paris.
Cet ouvrage est donc le fruit du rapprochement de ces deux passions. Il est entièrement nourri de textes d'époque et très abondamment illustré de nouvelles photos de la collection Raoul et Jean Brunon au Musée de l'Empéri dont la réputation est certes immense parmi les connaisseurs mais dont la diffusion n'est pas à la hauteur de ce qu'elle mérite. L'ouvrage de Jérôme Croyet que publient les éditions Gaussen à Marseille rétablira un peu les choses. Les amis du Musée de l'Empéri et les spécialistes en apprécieront sans aucun doute la qualité et la rigueur historique et il permettra aux néophytes et aux jeunes amateurs d'histoire d'entrer de plain pied dans la réalité de la légende impériale.
L'auteur
Jérôme Croyet, né en 1972 à Bourg-en-Bresse, docteur en histoire, est archiviste du département de l'Ain. Spécialiste de la Révolution et de l'Empire, il est l'auteur de très nombreux articles et il écrit régulièrement pour le magazine Napoléon 1er et la revue Soldats napoléoniens. Il travaille sur l'histoire militaire, l'histoire sociale et l'histoire des mentalités de la période impériale et contemporaine. Membre de la Société d'émulation de l'Ain, il est président de l'association et du groupe de reconstitution historique Maréchal Suchet, armée des Alpes, à Lyon. Il a publié Albitte, le tigre de l'Ain, en 2004 aux éditions MG.
Plan de l'ouvrage
- Au cœur de l'épopée
- Recrutement : Conscrits • Volontaires • Déserteurs et réfractaires
- Au régiment Habillement, équipement et armement • Instruction • En garnison
- En route : Étapes et cantonnement • En bivouac • Les pays étrangers - Se nourrir, se laver : Les subsistances • La remonte • La maraude et le pillage
- Vivre : L'amour • Les relations avec le monde des civils • La délinquance
- Survivre : Les duels • En campagne • L'ennemi
- L'éloignement : La correspondance • La famille • Les permissions • Le retour
- La camaraderie : Les frères d'armes • La hiérarchie et l'obéissance • L'empire et le sens du devoir
- Combattre : Tuer • Mourir • Blessé
- Le retour : Revenir à la vie civile • La mémoire - Bibliograhie
Descriptif
Format : 19,5 x 26 cm
Impression : quadrichromie
Façonnage : couverture cartonnée
144 pages, environ 200 illustrations en couleurs
Prix : 29 euros TTC
Commande
à adresser aux Amis du Musée de l'Empéri 44, rue des Abeilles 13001 Marseille. Indiquer très lisiblement son adresse et joindre un chèque de 39 Euros à l'ordre des Amis du Musée de l'Empéri. Port inclus pour l'Union Européenne. Nous consulter pour les autres pays.
Internet : http://emperi-museum.org

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Colonel Calosso. Mémoires d'un vieux soldat (1806-1814). Ancien sous-lieutenant au 24ème régiment de chasseurs à cheval.
« Je viens de jeter sur le papier, sans prétention et sans art, le récit des événements d’une vie passablement agitée. » Tels sont les mots écrits par le colonel Jean-Timothée Calosso, au début de ses « Mémoires d’un vieux soldat ». Publié la première fois en 1857, à Nice, ce témoignage retrace parfaitement ce que pouvait être l’existence d’un officier du Premier Empire.
Né en 1789 (il s’éteindra en 1865, à Nice), « à Chivasso, province de Turin », il s’engage à 17 ans au 24ème régiment de chasseurs à cheval. Désigné pour faire partie des escadrons de guerre qui devaient rejoindre la Grande Armée en Prusse, il quitte l’Italie fin 1806. « Une partie du régiment était monté, l’autre à pied. » Il connaîtra son baptême du feu en juin 1807 : « Nous passâmes la rivière [la Vistule] au gué sous le feu de l’ennemi et nous déployâmes dans la plaine ». Son récit contient de nombreux détails et anecdotes; ainsi écrit-il : « C’était mon début dans ce terrible jeu des batailles et j’eus le bonheur d‘en sortir sain et sauf. Je ne crains pas d’avouer que les premiers boulets qui sifflèrent à mes oreilles me causèrent une vive émotion. Je baissais la tête croyant les éviter ; alors mon camarade de lit, le vieux Cibois me dit : « Il est inutile de vous baisser, Calosso, lorsque vous les entendez souffler, ils ne sont plus à craindre car ils ont déjà touché le but ». Plus tard, le jeune chasseur participe à la bataille de Friedland. Il revient souvent à la vie du soldat en campagne (l’anecdote sur son rôle de cuisinier improvisé est mémorable !). Nous le retrouvons plus tard à Tilsitt, côtoyant « les hussards noirs prussiens ». Après la rencontre légendaire des deux empereurs sur le Niémen, Calosso est désigné en octobre 1807 « pour passer à la compagnie d’élite ». Au printemps de 1809, il est en Autriche et participe à la prise de Ratisbonne, puis à la bataille d’Essling. C’est au cours de cette dernière qu’il sera blessé une première fois, par « un vigoureux coup de sabre ». Puis il est fortement contusionné à la cuisse par un boulet.
Bloqué sous son cheval tué, il manquera d’être dépouillé par deux hussards autrichiens. Mais notre homme s’en sortira, tout en étant de nouveau blessé quelques heures plus tard… Il sera nommé brigadier durant cette campagne.
En 1810, Calosso est nommé maréchal-des-logis dans la 7ème compagnie, puis maréchal-des-logis chef de la compagnie d’élite. Puis il participe à la campagne de Russie. « Les ponts militaires étant jetés sur le fleuve, au point du jour du 24 [juin1812], les colonnes de cavalerie d’avant-garde s’ébranlèrent et le passage commença sous les yeux de l’Empereur placé sur un mamelon qui dominait les ponts »
Les événements auxquels il participe son toujours très bien décrits. Il n’y a pas de temps mort dans le récit du chasseur à cheval Calosso. On notera une très bonne description de la bataille de Polotsk, le 18 août 1812. Il manqua d’ailleurs y être coupé en deux par un boulet…
Plus loin, l’auteur évoque la retraite, le fameux passage de la Bérézina... Il faut affronter le froid intense, la faim et continuer à se battre ! « Je regrette de n’avoir pas conservé dans ma mémoire le nom de l’intrépide commandant de la batterie du quatrième d’artillerie à cheval, qui, malgré sa jambe de bois, sabrait avec nous… », précise-t’il. Ce passage de ses « Mémoires » est chargé d’un réalisme très fort. Le lecteur souffre avec lui et ressent le même découragement face à la montée de Ponari, cet obstacle de glace infranchissable…
En 1813, notre mémorialiste participe à la campagne d’Allemagne. Présent à Bautzen, il est nommé sous-lieutenant, quelques jours après, le 13 juillet. Blessé à la bataille de Wachau (le 16 octobre 1813) « d’un coup de pistolet par un hussard hongrois et de deux coups de lance par les hulans », Calosso est présent malgré tout à Leipzig, cette bataille mémorable par la violence des combats…
L’année suivante, le sous-lieutenant Calosso sera présent « dans cette admirable campagne de France qui suffirait à elle seule pour immortaliser l’Empereur et son armée. » Il se trouve à Fontainebleau lors de l’abdication de l’Empereur. « Pour la dernière fois je vis Napoléon au moment où les rois, qui lui avaient donné le titre de frère, allaient l’exiler à l’île d’Elbe, en attendant qu’ils le déportassent sur un autre rocher bien autrement meurtrier ».
Après la chute de l’Empire, Jean-Timothée Calosso retournera en Piémont et rejoindra les rangs de l’armée sarde.
La conclusion lui appartient avec ces quelques mots : « …la vie des camps et des bivouacs que j’ai menée pendant huit ans d’une époque héroïque, intéressera peut-être les survivants de cette grande armée [à l’époque il y en avait encore…] à laquelle j’ai eu l’honneur d’appartenir. »
Paris 2010, Broché, 120 pages. En savoir plus, écrire à : lestafette@wanadoo.fr

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Albert Benhamou. L'autre Sainte-Hélène. La captivité, la maladie, la mort, et les médecins autour de Napoléon
Présentation de l'auteur-éditeur
Cet ouvrage permet au lecteur de se plonger dans l’histoire de la captivité de Napoléon à l’île de Sainte-Hélène, période qui a été « la dernière phase » d’une vie extraordinaire. Tour à tour, des médecins se sont trouvés à son chevet et ont été les instruments de la politique du prisonnier, et de celle de son geôlier, le gouverneur Hudson Lowe. Tantôt agents, informateurs, intermédiaires, et éventuellement médecins, quoique sans grand succès, ils ont été les témoins de l’univers en vase clos que représentait Longwood, la demeure sous haute surveillance de Napoléon.
Après près de 200 ans, les causes de sa maladie et de sa mort ne cessent de soulever les interrogations. Quand on songe au peu d’égard qu’il portait lui-même à la médecine, on ne peut manquer de noter l’ironie de ces polémiques. Mais l’ironie n’a jamais été absente de l’histoire de sa captivité.
Puisant principalement ses sources parmi les manuscrits de l’époque, dont certains encore inédits en France, et les contrastant avec les récits et mémoires publiés de façon ultérieure, l’ouvrage constitue « L’autre Sainte-Hélène », celle des vérités et des mensonges, moins connus du public, avec, pour fil conducteur, ces médecins qui ont été les acteurs, volontaires ou non, des controverses au milieu desquelles ils se sont trouvés.
Albert Benhamou Publishing, 2010, Broché, 415 pages, 15 €.
Disponible sur amazon :
cliquez ici
Voir le blog de l'auteur : http://www.lautresaintehelene.com/index.html

 

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P. Manière. Souvenirs d'un canonnier de l'Armée d'Espagne (1808-1814)
Présentation de Christophe Bourachot.
Publié en 1892, à l'initiative de l'historien Germain Bapst, qui a connu l'auteur, le témoignage de P. Manière, canonnier d'artillerie légère, est très plaisant à lire. Manière s'engage à Mayence comme trompette dans les gendarmes d'ordonnance de la Garde en 1807, et après le licenciement de ce corps, il passe alors à la 3ème batterie d'artillerie légère du 3ème régiment détaché au 1er corps de la Grande Armée. Il entre en Espagne en octobre 1808. Manière participe au combat de Somosierra. C'est son premier fait d'armes : « Nous commençâmes le feu avec nos deux pièces. L'Empereur était tout près, il nous regardait manœuvrer », écrit-il. Puis il prend la direction de La Corogne, et se voit être chargé d'occuper l'Andalousie avec son régiment. Plus tard, l'auteur participera au siège de Cadix avant de regagner la France quelques mois après...
«Pour notre part, écrit Bapst, nous n'insisterons que sur un point : Manière a vécu quatre-vingt-neuf ans, et, durant, ces trois quarts de siècle, six années seulement ont compté dans son existence » : Celles de sa campagne d'Espagne qu'il raconte avec un côté anecdotique et si vivant. C'est ce qui m'a incité à faire réimprimer ces « Souvenirs d'un canonnier », d'abord pour mes amis Demi-Soldes mais aussi pour cette Grande-Armée que forment de nos jours les lecteurs de l'Épopée.

J'ai fait suivre ce témoignage par celui du sous-lieutenant Doisy de Villargennes. Cet officier du 26ème de ligne participe également à la campagne d'Espagne avant d'être fait prisonnier et expédié en tant que tel en Angleterre. Il s'agit là encore, d'un récit historique écrit avec plein d'esprit.
Paris, 2010, Broché, 110 pages. En savoir plus, écrire à : lestafette@wanadoo.fr

 

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Roger Iappini. Napoléon jour après jour.
Présentation de l'éditeur
Où était Napoléon ce jour-là ? Qu'a-t-il fait ? Quel était son état d'esprit ? Cet ouvrage de référence est le seul qui témoigne avec autant de détails de l'ascension fulgurante de Napoléon Bonaparte jour après jour, de sa naissance à la prise du pouvoir, le 18 Brumaire. Cette chronologie de l'histoire napoléonienne dont ne pourraient se passer tous les passionnés, va conduire le lecteur à travers toute l'Europe et l'Égypte.

Comment cet homme de génie, un des plus grand stratège de tous les temps va nous faire revivre jour après jour, non seulement son ascension personnelle, mais également la progression de la France dans toutes ses fonctions, tant dans le social que dans l'administration du pays ainsi que dans le monde militaire ?

Pourquoi ces hommes qu'il appellera plus tard «les grognards» suivaient-ils ce général de vingt quatre ans, prêts à se faire tuer pour lui ? C'est ce que nous propose la lecture de cet ouvrage.
L'auteur
Roger Lappini est né à Marseille en 1945.
Passionné de l'histoire napoléonienne et pour écrire cet ouvrage, a parcouru l'Europe sur les traces de Napoléon. Il a arpenté les champs de bataille, est allé sur les sites napoléoniens, a consulté les archives locales et recherché chez les bouquinistes des livres écrits par les contemporains de Napoléon qui ont raconté leur vie auprès de lui. Un livre fournissant une multitude de renseignements de première main qui passionnera les néophytes et offrira aux spécialistes une source inestimable de références.
Cheminements, Broché, 16cm x 24cm x 4cm, 571 pages, Prix: 22 €uros.


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Jacques Le Coustumier. Le Siège de Metz de 1814.
Préface de Thierry Lentz
La ville de Metz, pivot de l'histoire lorraine, a lutté pour défendre son intégrité au cours des siècles. Lorsque l'Empire napoléonien s'écroule, durant l'hiver 1814, Metz, de nouveau assiégée, n'est pas profanée alors que Paris est, au même moment, insultée par les coalisés. Elle le doit en partie au « petit brave », le général Durutte, qui organise avec brio une défense de quatre-vingt-cinq jours, dans des conditions extrêmes.
Instaurant une synergie confiante entre les Messins et les dirigeants de la ville, ce patriote se démultiplie, recense, informe, affiche et ordonne. Cinq cohortes de gardes nationaux sont rassemblées et ses lieutenants conduisent des raids fructueux chez l'ennemi. Celui-ci se fait pourtant de plus en plus menaçant pour la France, de même que le typhus qui sème la mort dans Metz. Isolée et meurtrie, la ville fera preuve d'une détermination sans faille et réussira à conserver son intégrité jusqu'à l'abdication de Napoléon.
Une page glorieuse et tragique qui révèle à la fois le courage d'un héros napoléonien méconnu et celui de Metz, assiégée mais jamais défaite.
L'auteur
Jacques Le Coustumier est l'auteur d'une biographie consacrée au Maréchal Victor, (Le Maréchal Victor. Claude Victor Perrin (1764-1841). Préf. de Thierry Lentz.) parue aux Editions Nouveau Monde, en 2004.
Nouveau Monde Editions, Déc. 2009, Broché, 340 pages, Prix : 26 €

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Vincent Haegele. Napoléon et Joseph Bonaparte. Le Pouvoir et l'Ambition.
Préface de Patricia Tyson Stroud.
« Mettre en lumière les rapports complexes qui unissent les deux frères tout au long de leurs carrières, comprendre la dégradation progressive de leurs relations, mais également leur culture littéraire et théâtrale n'est pas chose aisée : certaines décisions restent encore inexplicables, faute de documents. Pourquoi Joseph est-il devenu roi d'Espagne ? Pourquoi Napoléon rappelle-t-il son frère en 1814 après l'échec espagnol, dont une part de la responsabilité incombe à joseph ? Celui-ci représente-t-il réellement un courant, voire une pensée politique qu'il fallait encadrer ? Autant de questions qui donnent également à réfléchir sur l'héritage moral et politique légué par Joseph sous l'influence de Napoléon. Il importe également de revenir sur la personnalité de Joseph ainsi que sur les points qui constituent le réquisitoire historique formulé contre lui dès la chute de l'Empire. Dans l'ombre de son frère, il ne bénéficie ni de la sympathie du public, ni des faveurs de son propre camp. Joseph n'explique pas plus Napoléon que Napoléon n'éclaire la personnalité complexe de son frère. Néanmoins, il est injuste de le présenter comme le faire-valoir qui encaisse les coups : le personnage possède le don de charmer son entourage et arrive encore, deux siècles plus tard, à présenter à l'historien un visage de séducteur. L'étude de leur correspondance, mais également les documents qui ont servi à élaborer la présente étude démontrent qu'il en allait bien autrement. »

Ce livre, qui se fonde sur les archives personnelles de Joseph, sa correspondance et des témoignages de contemporains, aborde successivement l'éducation parallèle des deux frères, leur parcours sous la Révolution, l'opposition menée par Joseph dans les premières années de l'Empire, son «laboratoire» napolitain, l'échec espagnol et la tentative d'instaurer dans la Péninsule un régime politique libéral, ainsi que les jours sombres de la Campagne de France. L'auteur y tente également de comprendre l'émergence d'une pensée politique se voulant novatrice, le bonapartisme. Il s'agit moins d'une biographie de joseph que du portrait de ses relations avec l'homme qu'il prétendait le mieux connaître et partager les traits, Napoléon.

Vincent Haegele nous raconte ici l'histoire fascinante de deux frères dont les vies furent profondément liées à la France turbulente et passionnante de la fin du XVIIIe et du début du XIXe.
Ancien élève de l'École nationale des chartes, Vincent Haegele a soutenu sa thèse pour le diplôme d'archiviste paléographe sur les relations entre Napoléon et Joseph Bonaparte, à travers leur correspondance, en 2006. Cette correspondance a été publiée chez Tallandier en 2007.
Editions Tallandier, Paris, Janvier 2010, Broché, 640 pages, 32 €, ISBN : 978-2-84734-464-6
http://www.tallandier.com



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